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Les produits négociables en bourse

 

Il existe de nombreux produits négociables en bourse, les plus connus sont les actions et les obligations. Voici une liste exhaustive de ces différents produits financiers ainsi que leurs différentes caractéristiques.

L’action

Les actions sont des titres de propriété d'une société. En achetant une action en bourse, vous devenez propriétaire d'une partie de l'entreprise. Elles représentent donc une fraction du capital de l'entreprise. Posséder une de ces actions donne certains droits sur la société émettrice.

A chaque action est attaché un droit de vote qui permet de s'exprimer sur la gestion de l'entreprise lors des assemblées générales. Outre son droit de vote, l'actionnaire détient aussi un droit sur les profits : il peut percevoir, à ce titre, un dividende, c'est à dire une partie des bénéfices réalisés par la société.

Pour finir, il possède aussi un droit sur l'actif de l'entreprise : si la société est vendue, il recevra une somme proportionnelle au nombre de titres qu'il possède.

bourse-4Une option

Une option est un droit que l'on acquiert, il permet d'acheter ou de vendre une action à un prix et pendant une période déterminés.

Exemple:
L'action X vaut 210 € et vous pensez que celle-ci devrait monter autour des 300 € dans les mois avenir.

Vous achetez donc une option d'achat de la société X qui permet par exemple de souscrire à une action de cette société au prix de 200 € jusqu'au 30 décembre 2010.

Le prix de cette option vaudra naturellement la différence entre le prix actuel de l'action est le prix auquel vous pourrez l'acheter à terme soit 210 € - 200 € = 10 €

Imaginons que vous aviez raison, le titre monte jusque 300 € à ce moment vous avez dons la possibilité grâce à cette option (que vous avez payée 10 €) d'acheter l'action à 200 €. Si vous revendez cette action immédiatement après, vous réalisé un bénéfice de :

300 € (prix de vente) - 200 € (prix d'achat) - 10 € (prix de l'option) = 90 €

Vous pouvez aussi revendre cette option avant sont arrivée à terme au prix qui sera toujours calculé de la même façon : la différence entre le prix actuel de l'action est le prix auquel vous pourrez l'acheter à terme.

Attention cette explication est simplifié afin de comprendre le fonctionnement général. Plus de détail sur les options ici.

Un warrant

Un warrant est un contrat transférable qui confère à son détenteur le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre une quantité donnée d’un actif spécifique, à un prix déterminé d’avance, à la date d’échéance du contrat (warrant européen) ou en tout temps jusqu’à cette date (warrant américain).

De la même manière qu’une action, l’acheteur d’un Warrant peut s’en séparer à n’importe quel moment en le revendant en bourse.

Il faut savoir que seul des organismes financiers sont habilités à émettre des warrants. Plus de détail sur les Warrant ici.

Les OPCVM

Cet acronyme qui signifie "Organisme de placement collectif en valeurs mobilières" regroupe deux familles de produits : les SICAV et les FCP, dont le nom doit vous être plus familier. C'est ce qu'on appelle des fonds d'investissement.

Pour ceux ne souhaitant pas investir directement leur argent en bourse, en ayant à choisir telle ou telle action, ils peuvent, grâce aux OPCVM, investir sur ce marché sans y consacrer beaucoup de temps. Le travail de gestion du portefeuille de titres sera réalisé par un gérant.

Les obligations

Une obligation est un titre de créance, c'est-à-dire une dette que l'on détient sur une entreprise ou sur une collectivité publique (en particulier le trésor public).

Une obligation vous garanti d’une part de recevoir régulièrement un intérêt mais aussi le remboursement de la créance à l'échéance. Contrairement aux dividendes qu’une action peut apporter et qui varient souvent chaque année, le revenu d'une obligation est défini une fois pour toutes au départ dans les conditions de l'émission.

D'où l'appellation de valeur à revenu fixe qui reste valable quand le taux est variable, car il demeure prédéterminé par le contrat d'émission.

On trouve dans les obligations les fonds d’Etat (obligations émises par l'Etat) et les OAT (obligations assimilables du Trésor), se sont des emprunts d'Etat.

Dans le secteur privé on trouve aussi des émissions d’obligations. Elles proviennent d’entreprises privées ou d'organismes semi-publics qui n'ont pas reçu la garantie de l'Etat pour certains de leurs emprunts. Ces obligations offrent une garantie qui dépend de la qualité de la signature de l'émetteur.

Exemple : L'obligation assimilable du Trésor 4.75% 25/4/2035, dont la détention unitaire (on dit aussi : valeur nominale) est d'un euro, est un contrat par lequel la République française s'engage à verser au détenteur du dit contrat :

  • chaque année le 25 avril 0,0475 euro (4,75% d'un euro), entre maintenant et le 25 avril 2035 inclus.
  • Pus 1,00 euro le 25 avril 2035 (remboursement de la créance)

Le Tracker

Le Tracker est un type de placement collectif en valeurs mobilières, indiciel et négociable en bourse. Une telle valeur a pour objet de répliquer la performance d’un indice boursier qui peut être un indice actions, un indice obligataire ou encore un indice de matières premières. Plus de détail sur les Trackers ici.

Les Futures

Les "Futures" sont des instruments financiers de la catégorie des contrats à terme.

Leur principe est de permettre la négociation, achat ou vente, d'actifs quelconques dans le futur. Ce sont des produits dérivés car leur prix va dépendre de l'évolution des prix au comptant du bien sur lequel ils portent (le sous-jacent).

Le négoce à terme existe quasiment depuis que les hommes commercent entre eux.

Les producteurs et les utilisateurs de matières premières, notamment, ont toujours voulu se garantir contre des fluctuations des prix pouvant pénaliser leur commerce.

 

 
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La Bourse

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L'indice CAC 40 a validé l'ancienne résistance devenue support à 3694 points : la dynamique haussière a permis l'inscription d'un nouveau sommet. Le mouvement ralentit et devient moins dynamique mais la tendance reste intacte au-dessus de ce soutien. La résistance à 3754 points est visée. A contrario, la rupture de 3694 points provoquerait une nette correction des cours.
Le CAC40 inscrit un nouveau plus haut hebdo à 3.731,8Pts (contre 3.731,3Pts la veille) mais le débordement des 3.700Pts (résistance oblique baisière moyen terme) ne débouche pas sur l'accélération anticipée en direction des 3.750/3.760Pts. CAC 40
A force de plafonner dans cette zone, les oscillateurs 'daily' risquent de se retrouner mais la tendance haussière ne sera pas compromise à moins de d'enfoncer les 3.610Pts Le CAC40 referme le 'gap' des 3.348Pts resté béant depuis le 7 mai dernier.
L'indice retrace également son plancher du 21 mai (3.343Pts) et n'invalide pas le scénario du rebond en 'tête/épaules' inversée car une clôture à 3.380Pts n'est guère différente de 3.393Pts (le 7 mai).

Le CAC 40

En bourse Par ailleurs, les oscillateurs n'ont pas dévissé vers de nouveaux planchers et le MACD journalier dessine en effet une 'E/T/EI' tandis que le stochastique ébauche un triple bottom ascendant... ce qui est loin de préfigurer un scénario catastrophe (une reprise moyen terme vers 3.780Pts serait validée par le franchissement des 3.600Pts).
 CAC 40 Mais la cassure des 3.330Pts induirait une situation techniquement bien plus négative avec les 2.980Pts en ligne de mire. La Bourse de Paris débute en hausse lundi, avec l'ensemble des marchés européens, soutenue notamment par le secteur bancaire après l'annonce dimanche des nouvelles règles de Bâle III jugées rassurantes par les investisseurs.
"Le comité de Bâle a retenu un ratio Tier 1 d'au moins 7%. Ce relèvement reste inférieur à ce qu'attendaient certains (entre 8% voire jusqu'à 10%)", note Valérie Plagnol, responsable de la stratégie chez CM-CIC Securities.
Une série d'indicateurs montrant que l'économie chinoise reste dynamique soutient aussi les marchés
Vers 9h35, l'indice CAC 40 gagne 1,05% à 3.765,01 points.
LES "INCOHÉRENCES DU MARCHÉ"

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"Le résultat démontre notre capacité de résistance dans un environnement de marché difficile", a déclaré Dominique Ceolin citant notamment la faiblesse des volumes d'échange sur les marchés d'actions.
En bourse"Nous prenons acte de l'environnement de marché, nous prenons acte des incohérences du marché et nous les exploitons. Nous faisons des mathématiques", a expliqué Dominique Ceolin.
"Par une diversification géographique, notamment vers l'Asie, et une diversification de nos produits, nous parvenons aussi à faire mieux que le marché", a-t-il ajouté.
Le CAC 40 a clôturé lundi en hausse de 0,3%, à 3.684,73 points. Les volumes d'échanges ont été limités, alors que Wall Street est fermée aujourd'hui en raison de la fête du Travail aux Etats-Unis. Lagardère, qui a perdu 1,5%, et Dexia, qui a fini en baisse de 2,3%, ont enregistré les plus forts reculs, après l'annonce de leur retrait de l'indice. Natixis et Publicis, qui les remplaceront au sein du CAC 40, ont respectivement progressé de 5,9% et de 1,1%. Sanofi-Aventis a reculé de 0,1% alors que selon une source proche du dossier, le laboratoire pourrait relever son offre sur Genzyme. France Télécom, dont la filiale polonaise Telekomunikacja Polska a été condamnée par le tribunal arbitral de Vienne à verser EUR396 millions à Danish Polish Telecommunications Group, a en revanche gagné 0,3%. Hors du CAC 40, bioMérieux s'est adjugé 3,1%, soutenu par ses résultats semestriels. La journée de mardi sera marquée par les manifestations contre la réforme des retraites. Les investisseurs seront également attentifs aux statistiques sur la production industrielle en Allemagne, qui seront publiées à 12h.
En bourse le CAC 40, qui prend son nom du système de Cotation assistée en continu, est le principal indice boursier de la place de Paris. Son code ISIN est FR0003500008 et son code mnémonique est PX1. Il est calculé en dividendes non réinvestis. La version avec dividendes réinvestis (Total Return) a comme code ISIN QS0011131826 et comme code mnémonique PX1NR.

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Créé avec 1 000 points de base au 31 décembre 1987 par la Compagnie des agents de change, il est déterminé à partir des cours de quarante actions cotées en continu sur le premier marché parmi les cent sociétés dont les échanges sont les plus abondants sur Euronext Paris qui fait partie de NYSE-Euronext, la première Bourse européenne. Ces actions, représentatives des différentes branches d'activités, reflètent en principe la tendance globale de l'économie des grandes entreprises françaises et leur liste est revue régulièrement pour maintenir cette représentativité.
Mi-juillet 2007, l'indice représentait environ 70 % de la capitalisation totale de la Place de Paris, soit 1 300 milliards d'euros. Au début 2008, la capitalisation est d'un peu moins de 1 000 milliards d'euros.
En 2007, les bénéfices réalisés par les entreprises du CAC 40 s'établissaient à 99,1 milliards d'euros, dont 12,2 milliards d'euros pour Total, première société de l'indice
Paris, le 11 juin 2010 – Suite à l’annonce faite par ACCOR de scinder ses activités Hôtellerie et Services prépayés en deux entités, ACCOR et EDENRED*, et conformément aux règles de gestion de l’indice CAC 40 :
- A compter de l’ouverture des marchés le vendredi 2 juillet 2010, ACCOR et EDENRED seront inclues dans l’indice CAC 40. En bourse Le nombre d’actions et le flottant disponible d’EDENRED seront équivalents à ceux d’ACCOR entrant dans la composition de l’indice CAC 40 à la clôture du 1er juillet 2010. Le coefficient d’ajustement de l’indice reste inchangé.
- A compter de l’ouverture des marchés le lundi 5 juillet 2010, EDENRED sera retirée de l’indice CAC 40. Ce retrait sera basé sur le dernier cours connu utilisé pour calculer l’indice CAC 40 à la clôture du 2 juillet 2010. Le nouveau coefficient d’ajustement de l’indice sera annoncé le 2 juillet 2010 après la clôture des marchés et sera effectif à compter du 5 juillet 2010.

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Le CAC40 n'a donc pas inscrit une 7ème séance de hausse,  En bourse ni battu de nouveaux records annuels en séance.
Il faudrait que l'indice grimpe de +1,7% jeudi et cela nécessiterait un 'petit miracle' (comme un spectaculaire rebond de Wall Street avant la clôture ce mercredi).
Les investisseurs peuvent encore y croire, à condition que les 'achats techniques' du début janvier soient bien au rendez-vous.
La hausse linéaire -mais sans volumes- des indices en 2009 (surtout depuis la mi-juillet) reste une 'singularité' historique: elle trahit un marché de 'day trader' par opposition à un marché basé sur l'investissement long terme ('buy and hold) et un pari serein sur la croissance des dividendes.
Le chiffre d'affaires moyen quotidien sur le CAC40 au cours des 7 dernières séances de l'année ne dépasse pas 1,5MdsE... mais l'indice a gagné jusqu'à +4% dans l'intervalle: la hausse des actions ressemble à un véritable un 'soufflé'.
L'effondrement de l'indice 'VIX' sous le seuil symbolique et technique des '20' survenu fin décembre traduit un excès de confiance... et valide le sentiment que le 'risque' se situe du côté de ceux qui ne jouent pas la hausse inexorable des cours.
S'agissant de l'évolution du CAC 40 ces dernières 48H... le 'gap' des 3.922Pts n'a pas été comblé mais la configuration s'apparente à un 'harami' baissier: il ne manquerait plus qu'une ouverture sous 3.928Pts pour valider un 'îlot de retournement'.
Un retour sous les 3.900Pts, avec du volume, remettrait en cause le scénario de 'sortie de triangle par le haut' (en direction des 4.200Pts) découlant du franchissement des 3.880 puis des 3.913Pts: la cassure des 3.830Pts pourrait signer l'amorce d'une rupture majeure en direction des 3.607Pts ('gap' du 3 novembre dernier).
Que personne n'ait 'profité' du re-test des 3.900Pts En bourse pour vendre n'est guère étonnant: tous les mouvement de correction des 6 derniers mois se sont avérés être des pièges.
La 'dissuasion' de toute initiative contrarienne à si bien fonctionné que le marché est littéralement purgé de tous les 'shorts' et s'installe dans un système d'auto-réplication de la hausse.
Le principal danger, c'est que si l'illusion de la reprise s'évanouit et qu'une tension sur les taux -indépendante de la volonté des banques centrales- En bourse survient, il n'y aura plus personne pour 'racheter' du papier en cas de baisse brutale.

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