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L'euro hésite face au dollar, nouveaux records du yen et du franc suisse
Mercredi, 08 Septembre 2010 12:25

L'euro se stabilisait mercredi face au dollar, malgré un regain d'inquiétude pour la santé des banques européennes, qui favorisait les devises jugées les plus sûres par les investisseurs, faisant toucher au yen et au franc suisse de nouveaux sommets.

A 10H00 GMT (12H00 à Paris), l'euro valait 1,2684 dollar contre 1,2678 dollar mardi soir, regagnant un peu de terrain après avoir être tombé jusqu'à 1,2659 dollar une heure auparavant.

Face à la monnaie nippone, l'euro reculait à 106,23 yens contre 106,29 yens mardi, après être descendu jusqu'à 105,80 yens vers 03H45 GMT.

Le dollar s'affaiblissait toujours face au yen, à 83,75 yens contre 83,84 mardi, après avoir chuté vers 03H45 GMT sous le seuil des 83,35 yens, pour la première fois depuis mai 1995.

La monnaie nippone poursuit son ascension depuis plusieurs semaines, bénéficiant de son statut de valeur refuge alors que s'avivent les craintes sur la vigueur de la reprise économique mondiale.

La Banque centrale du Japon (BoJ) a par ailleurs annoncé mardi ne pas prendre de mesures supplémentaires pour enrayer le yen cher, ce qui a contribué à accélérer l'envolée de la devise.

Les déclarations du ministre japonais des Finances, Yoshihiko Noda, qui a une nouvelle fois promis mercredi des mesures "décisives" si nécessaire pour contrer la flambée du yen, n'ont pas rassuré les cambistes.

"Les marchés restent complètement insensibles à des discours de cette nature. Pour le yen, désormais, seules des interventions effectives peuvent avoir un impact, et Tokyo jusqu'à présent a clairement échoué à prendre les mesures (nécessaires)" faute de pouvoir se coordonner avec d'autres banques centrales, soulignaient les experts de Commerzbank.

Les investisseurs redoublaient par ailleurs de prudence mercredi sur le dollar, à quelques heures de la publication du Livre Beige de la Réserve fédérale américaine sur la conjoncture économique aux Etats-Unis.

De son côté, l'euro continuait de souffrir d'inquiétudes sur l'endettement réel des établissements financiers européens, après une enquête du Wall Street Journal révélant que les tests de résistance bancaires publiés en juillet dans l'Union européenne, avaient sous-estimé les risques de certaines dettes d'Etat.

"Les banques ont servi de catalyseur, car cela a fait réapparaître l'idée que l'euro ne saurait guère apparaître comme un sanctuaire en cas d'un retour de l'économie américaine dans la récession", soulignaient les analystes de Crédit Agricole.

Le franc suisse, à l'instar du yen, profitait de son statut de devise refuge : la devise helvétique a touché un nouveau pic, allant jusqu'à 1,2776 franc pour un euro vers 07H46 GMT, un record depuis la création de la monnaie unique.

A 10H00 GMT, la devise helvétique ressortait à 1,2787 franc suisse pour un euro, et montait face au dollar, à 1,0081 franc, après avoir atteint un peu plus tôt 1,0061 franc, son plus haut niveau face au billet vert depuis décembre 2009.

La livre britannique se renforçait face à l'euro à 82,16 pence pour un euro, et progressait nettement face au billet vert à 1,5383 dollar, après l'annonce d'une progression en juillet de la production industrielle britannique.

A la même heure, l'once d'or valait 1.259,10 dollars contre 1.256,75 dollars la veille, se rapprochant irrésistiblement de son record historique de 1.265,30 dollars atteint le 21 juin.

Cours de mercredi cours de mardi

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             09H30 GMT          21H00 GMT
   EUR/USD       1,2684                1,2678            
   EUR/JPY       106,23                106,29            
   EUR/CHF       1,2787                1,2821            
   EUR/GBP       0,8216                0,8255            
   USD/JPY        83,75                 83,84            
   USD/CHF       1,0081                1,0108            
   GBP/USD       1,5437                1,5355            
 
L'économie de la Nouvelle-Zélande pourrait au final bénéficier du séisme
Mercredi, 08 Septembre 2010 11:26
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Le puissant séisme qui a frappé samedi Christchurch, provoquant des dégâts considérables, pourrait au final relancer l'économie de ce pays sorti à grand peine de la récession, grâce notamment à d'importants investissements dans le bâtiment.

Le tremblement de terre de magnitude 7 n'a pas fait de mort mais a endommagé quelque 100.000 habitations, des routes et des infrastructures telles que les égouts et les conduites d'eau.

Le Trésor australien a revu en nette hausse ses estimations pour la remise en état des infrastructures et des bâtiments, à 4 milliards de dollars néo-zélandais (2,27 milliards d'euros), soit deux fois plus qu'escomptés au début.

Mais l'indice comprenant les principales valeurs de la Bourse de Wellington est en hausse depuis son ouverture lundi matin.

Les valeurs des secteur du bâtiment (telles que Fletcher Building) et des produits en aciel (Steel and Tube) ont été les plus convoitées par les investisseurs, qui tablent sur une hausse de leur activité grâce à la remise en état de la région.

"L'économie de cette région devrait être dopée par l'activité de reconstruction, qui fera plus que compenser les pertes occasionnées" par le séisme, estiment les économistes de la banque australienne Westpac dans une note.

Les milliards de dollars néo-zélandais investis dans les travaux de reconstruction pourraient aider l'économie du pays, qui peine à se remettre de la récession de 2008 à la mi-2009, selon les analystes.

"Cela n'aurait pas pu tomber à un meilleur moment, même si c'est affreux de dire cela", déclare Craig Egbert, économiste chez BNZ.

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Selon lui, les commerçants pourraient également bénéficier de ce séisme, les habitants souhaitant remplacer leurs biens endommagés. Mais l'ampleur inhabituelle des dommages rend difficile toute prévision économique, note-t-il.

Nick Tuffley, économiste à ASB Bank, relève plusieurs précédents, où l'activité économique a été dynamisée par une catastrophe naturelle.

"Ces précédents montent que le Produit intérieur brut pourrait s'affaiblir au troisième trimestre, mais qu'il serait ensuite gonflé par l'activité de reconctruction, avec un gain de 1,5 point de pourcentage", dit-il.

Selon les économistes de Westpac, les catastrophes naturelles pèsent surtout sur l'économie quand elle est robuste et en pleine expansion. "Mais si elles interviennent dans un pays à l'économie fonctionnant en-dessous de ses capacités, comme c'est le cas aujourd'hui" en Nouvelle-Zélande, "et notamment dans le secteur de la construction, cela peut servir de moteur", indiquent-ils.

Une nouvelle forte réplique a secoué Christchurch mercredi matin alors que les salariés de quelques magasins et entreprises du centre-ville qui avaient pu ouvrir se rendaient au travail. Il leur a été immédiatement demandé de rentrer chez eux.

L'état d'urgence, qui devait être levé mercredi, a été prolongé d'une semaine.

 
Nouveau record du franc suisse face à l'euro, sous 1,28 franc
Mercredi, 08 Septembre 2010 10:21

Le franc suisse, qui ne cesse de s'apprécier face la monnaie unique européenne grâce à son statut de valeur refuge, accélérait encore sa hausse mercredi, l'euro passant pour la première fois sous la barre de 1,28 franc.

A 07H46 GMT (09H46 à Paris), la devise helvétique a connu un nouveau pic, allant jusqu'à 1,2776 franc pour un euro, un record depuis la création de la monnaie unique.

Le franc suisse apparaît plus que jamais comme une "monnaie refuge" alors que les marchés souffrent des craintes croissantes sur la vigueur de la reprise économique mondiale.

Il est aussi dopé par un accès de faiblesse de l'euro lié à de nouvelles inquiétudes sur l'endettement réel des établissements bancaires européens.

Selon une enquête du Wall Street Journal publiée mardi, les tests de résistance bancaires, dont les résultats ont été publiés en juillet dans l'Union européenne, ont ignoré ou sous-estimé les risques sur certaines dettes d'Etat.

Le franc suisse est également tiré vers le haut par la suspension récente des interventions sur les marchés que la Banque nationale suisse (BNS, banque centrale) avait mises en place pour freiner la progression de la monnaie.

 
La Bourse de Paris en légère baisse (-0,16%) en début de séance
Mercredi, 08 Septembre 2010 09:40

La Bourse de Paris se montrait prudente mercredi en début de séance (-0,16%), les investisseurs restant sur leurs gardes en raison d'un regain d'inquiétudes sur le secteur bancaire.

A 09H25 (07H25 GMT), le CAC 40 cédait 5,90 points à 3.637,91 points. La veille, il avait lâché 1,11% mettant fin à cinq séances de hausse consécutives.

Après un début de mois bien orienté, cette correction était attendue, mais elle a également été alimentée par des inquiétudes sur les banques européennes, après un article du Wall Street Journal.

Le quotidien économique a mis en doute la fiabilité des tests de résistance réalisés en Europe sur 91 banques et rendus publics fin juillet.

Ces assertions ont pesé sur le secteur bancaire en Europe comme aux Etats-Unis. Mais pour Christian Parisot, économiste chez le courtier Aurel, "l'article du WSJ n'apporte pas d'éléments nouveaux sur le risque bancaire. Il insiste surtout sur la difficulté d'estimer l'exposition des banques au risque souverain européen".

Le climat de défiance à l'encontre des banques a été renforcé par la réunion du Comité de Bâle, chargé d'établir les nouvelles règles prudentielles, mais il n'y a pas eu de communiqué publié à l'issue de cette réunion.

Les valeurs bancaires restaient sous pression: Crédit Agricole perdait 3,20% à 10,30 euros, Société Générale 1,87% à 41,82 euros et BNP Paribas 1,29% à 52,05 euros.

En revanche, les valeurs plus défensives (moins liées à la conjoncture) se portaient bien, comme GDF Suez (+1,10% à 26,57 euros) et Sanofi-Aventis (+1,14% à 47,37 euros).

Lafarge gagnait 0,58% à 38,99 euros, les analystes de Nomura ayant relevé leur recommandation à "acheter" contre "neutre" auparavant.

EDF progressait de 0,43% à 32,97 euros après l'approbation par son conseil d'administration de la cession de son réseau de distribution d'électricité britannique au consortium hongkongais Cheung Kong. Cette opération va permettre à EDF de réduire sa dette nette de 6,8 milliards d'euros.

Hors CAC 40, Transgène bondissait de 6,34% à 15,27 euros après avoir conclu un partenariat avec la société biothérapeutique américaine Jennerex pour le développement d'un anticancéreux.

Rodriguez Group gagnait 4,29% à 5,84 euros au premier jour du salon nautique de Cannes.

CREDIT AGRICOLE SA

BNP PARIBAS

GDF Suez

SANOFI-AVENTIS

LAFARGE

EDF

TRANSGENE

RODRIGUEZ GROUP

 
L'euro progresse face au dollar, le yen toujours ferme face au billet vert
Mercredi, 08 Septembre 2010 08:50

L'euro regagnait du terrain mercredi face au dollar, tandis que le yen restait très ferme face au billet vert, sur un marché des changes inquiet par l'endettement réel des banques et des Etats européens, selon les cambistes.

Peu après 06H00 GMT (08H00 à Paris), l'euro valait 1,2716 dollar contre 1,2678 dollar mardi soir.

Face à la monnaie nippone, l'euro reculait à 106,15 yens contre 106,29 yens mardi.

Le dollar se reprenait face au yen mais restait faible, à 83,47 yens contre 83,84 mardi, après avoir chuté mercredi vers 03H45 GMT sous le seuil des 83,35 yens, pour la première fois depuis mai 1995.

La monnaie japonaise poursuit son ascension depuis plusieurs semaines, évoluant au gré des informations émanant des Etats-Unis et d'Europe sur l'évolution de la conjoncture.

Les investisseurs ont redoublé de prudence mercredi, à quelques heures de la publication du Livre Beige de la Fed sur la situation économique américaine.

L'absence de nouvelles mesures de la part de la banque centrale du Japon (BoJ) mardi pour stopper la flambée du yen a également contribué à sa progression, estiment les cambistes.

La BoJ a promis mardi qu'elle agira davantage si nécessaire en temps opportun.

"La banque a conscience que la hausse du yen a affecté les sociétés exportatrices", a souligné le gouverneur Masaaki Shirakawa lors d'un point de presse, ajoutant que l'institution "observe avec attention l'impact des cours des monnaies sur l'économie japonaise".

Mais M. Shirakawa ne s'est pas vraiment engagé auprès des marchés, a souligné Yuji Saito, du Crédit Agricole.

"Les cambistes sont tout à fait conscients des avantages et des inconvénients de la force du yen sans que le gouverneur de la banque centrale le leur dise", a déclaré M. Saito.

Le ministre japonais des Finances, Yoshihiko Noda, s'est une nouvelle fois prononcé mercredi pour une baisse du yen et a promis des mesures "décisives" si nécessaire.

Mais ces déclarations ont conduit certains investisseurs à vendre du dollar, rejoints par des exportateurs japonais, selon un cambiste d'une grande banque de Tokyo.

Alors que la Bourse de Tokyo chutait mercredi, la crainte du risque a entraîné une nouvelle vague d'achat du yen, a déclaré Hideaki Inoue, de Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation.

"La tendance à acheter du yen va vraisemblablement continuer pour l'instant dans un contexte d'incertitude, y compris dans le secteur financier européen", a-t-il dit.

Le Nikkei a perdu 2,18% à 9.024,60 points mercredi à la Bourse de Tokyo, à cause du yen qui flambe.

"Je pense que la possiblité d'une intervention a augmenté", car le prétendant au poste de Premier ministre du Japon, Ichiro Ozawa, qui va tenter de ravir à l'actuel chef du gouvernement Naoto Kan la présidence du Parti Démocrate du Japon (PDJ, centre-gauche) le 14 septembre, s'est dit prêt à intervenir pour stopper la hausse du yen, même s'il n'y a pas de coopéraion avec les autres pays, a souligné M. Saito.

Peu après 06H00 GMT, la devise helvétique qui avait atteint son plus haut niveau historique face à l'euro mardi, cédait un peu de terrain, à 1,2834 franc suisse pour un euro mais restait quasi-stable face au dollar, à 1,0093 franc.

La livre britannique s'effritait légèrement face à l'euro à 82,66 pence pour un euro, mais progressait face au billet vert à 1,5383 dollar.

Cours de mercredi cours de mardi

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         06H00 GMT          21H00 GMT
   EUR/USD       1,2716                1,2678            
   EUR/JPY       106,15                106,29            
   EUR/CHF       1,2834                1,2821            
   EUR/GBP       0,8266                0,8255            
   USD/JPY        83,47                 83,84            
   USD/CHF       1,0093                1,0108            
   GBP/USD       1,5383                1,5355            
 
La Bourse de Paris attendue en légère baisse
Mercredi, 08 Septembre 2010 08:41

La Bourse de Paris est attendue en légère baisse mercredi à l'ouverture et devrait se montrer prudente après une séance de net recul la veille: une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance, le contrat à terme sur le CAC 40 cédait 0,17%.

Mardi, le marché parisien avait mis fin à cinq séances de hausse consécutive, lâchant 1,11% à 3.643,81 points.

Un repli attendu après un début de mois bien orienté mais qui a également été motivé par un regain d'inquiétudes sur les banques européennes.

Un article du Wall Street Journal a en effet semé le trouble en mettant en doute la fiabilité des tests de résistance qu'ont subis 91 banques en Europe et qui ont été rendus public fin juillet.

Ces assertions ont pesé lourdement sur le secteur bancaire, d'autant plus que des normes prudentielles plus contraignantes que prévu pourraient être appliquées en Europe, en ce qui concerne les fonds propres des établissements.

Wall Street a également terminé en nette baisse, avec un Dow Jones perdant 1,03% et un Nasdaq 1,11%, effaçant une partie de son rebond du début du mois.

Mercredi matin, un nouvel accès de fièvre de la monnaie japonaise vis-à-vis du dollar et de l'euro a fait chuter la Bourse de Tokyo (-2,18%).

A l'image de la semaine, la séance sera mince sur le plan macroéconomique. Les investisseurs attendront la publication du Livre Beige de la banque centrale américaine (Fed) mais celui-ci sera publié après la fermeture de la Bourse de Paris, à 20H00 (18H00 GMT).

VALEURS A SUIVRE:

EDF a approuvé la cession de son réseau de distribution d'électricité britannique au consortium hongkongais Cheung Kong, qui va permettre de réduire sa dette nette de 6,8 milliards d'euros.

SOCIETE GENERALE, CREDIT AGRICOLE, DEXIA et NATIXIS: le commissaire européen chargé des services financiers, Michel Barnier, est favorable à l'introduction de tests de résistance sur les banques de manière régulière, a-t-il déclaré mercredi au quotidien allemand Handelsblatt.

De son côté, M. Trichet, à la tête de la Banque centrale européenne (BCE) a estimé que le capital des banques doit être "renforcé" en Europe et aux Etats-Unis, lors d'un entretien sur la chaîne américaine CNBC.

BNP PARIBAS: les analystes de Bernstein (groupe Axa) ont abaissé leur recommandation sur le titre de la banque à "sous-performer".

VINCI a annoncé mardi qu'il avait mis en service, avec un an d'avance, la première autoroute en concession en Allemagne.

SCOR vise une croissance organique de son chiffre d'affaires de 5% par an et une notation "AA" dans le cadre de son nouveau plan stratégique pour la période 2010-2013, baptisé "Strong Momentum".

DASSAULT: le président brésilien Lula désignera après les élections d'octobre le vainqueur de l'appel d'offres pour l'achat de 36 avions de chasse brigué par le français Dassault, le suédois Saab et l'américain Boeing.

CLUB MEDITERANEE va pouvoir distribuer ses produits dans les 522 agences françaises du réseau Havas Voyages, au terme d'un accord conclu avec Carlson Wagonlit France.

EEM (Electricité et Eaux de Madagascar), dont la gestion est critiquée par l'investisseur activiste Guy Wyser-Pratte, a quintuplé ses résultats au premier semestre, grâce à un profit de changes "très significatif".

EDF

CLUB MEDITERRANEE

EEM - ELECTRICITE ET EAUX DE MADAGASCAR

VINCI

SOCIETE GENERALE

CREDIT AGRICOLE SA

DEXIA

NATIXIS

BNP PARIBAS

AXA

SCOR

 
LA CLOTURE A WALL STREET - Repli avec les financières
Mercredi, 08 Septembre 2010 08:14

Les marchés américains ont clôturé la séance de mardi à la baisse sur fond d'inquiétudes sur la solidité du système bancaire européen. Ces craintes, portant sur les nouvelles règles de solvabilité bientôt imposées par Bâle III, ont pesé sur les valeurs financières outre-Atlantique. Cette tendance a été accentuée par des prises de bénéfices, alors que les marchés américains ont réalisé de bonnes performances la semaine dernière. Le Dow Jones a reculé de 1,03% à 10 340,69 points et le Nasdaq a chuté de 1,11% à 2 208,89 points.

Oracle (+5,87% à 24,27 dollars) a échappé à la baisse après l'annonce de l'arrivée de l'ancien président de Hewlett-Packard, Mark Hurd. Ce dernier a été nommé co-président et membre du conseil d'administration. Il remplace Charles Phillips démissionnaire. L'autre président du groupe Safra Catz reste. Les investisseurs apprécient cette arrivée car Mark Hurd apportera sa connaissance du monde des matériels informatiques alors qu'Oracle doit intégrer le fabricant de serveurs informatiques haut de gamme Sun Microsystems, racheté pour 5,6 milliards de dollars.

Les chiffres économiques du jour

Aucun chiffre d'importance n'est attendu aujourd'hui.

Les valeurs à suivre aujourd'hui

AIG

AIG pourrait renoncer à procéder à la vente de Nan Shan Life, sa filiale taîwanaise, selon les déclarations de China Strategic Holdings, l'un des acquéreurs potentiels. Cette décision surviendrait après une décision défavorable émanant des autorités de régulation taîwanaises. En effet, la Commission taîwanaise des investissements n'a pas donné son aval à une offre conjointe de China Strategic et Primus Financial sur cette filiale. Cette offre s'élevait à 2,15 milliards de dollars.

AIR PRODUCTS

Le producteur américain de gaz industriels Air Products and Chemicals a relevé son offre sur son rival Airgas de 63,50 à 65,50 dollars, toujours en cash. Airgas, qui avait rejeté l'offre de son concurrent en juillet dernier, a annoncé que son conseil d'administration allait examiner cette nouvelle proposition. Selon Air Products, l'offre représente une prime de 50% par rapport à son prix en clôture le 4 février, la veille du début des rumeurs. En cas de refus d'Airgas, Air Products a assuré qu'il se tournerait vers "d'autres opportunités attractives de croissance".

COCA-COLAS ENTREPRISES

Cola-Cola Enterprises, le principal embouteilleur de Coca-Cola, a relevé ses prévisions annuelles grâce à la demande en Europe. Il table désormais sur un bénéfice par action compris entre 1,78 et 1,82 dollar contre de 1,73 dollar à 1,77 dollar auparavant. Le consensus est de 1,81 dollar. Le groupe a également présenté ses nouveaux objectifs à long terme : une croissance du bénéfice par action proche de 10% et une hausse des ventes de 4% à 6%.

ORACLE

Oracle a annoncé la nomination de Mark Hurd, ancien directeur de Hewlett-Packard au poste de président et de membre du conseil d'administration. Il remplace Charles Phillips démissionnaire. « Mark a fait un travail extraordinaire chez HP et j'espère qu'il fera encore mieux chez Oracle », a déclaré Larry Ellison, le directeur général et fondateur du spécialiste des logiciels professionnels.

LEXIQUE

ISM (indice) : L'ISM, l'association des directeurs d'achats américains (Institut for Supply Management, anciennement NAPM) publie, le premier jour ouvré de chaque mois, à 16h00 (heure de Paris), un rapport sur l'activité du secteur manufacturier d'après son enquête réalisée au cours du mois précédent auprès de responsables des achats de plus de 400 entreprises de 20 secteurs manufacturiers.

Le volet le plus attendu de ce "Report On Business" est l'indice composite Purchasing Managers Index (qui combine les indicateurs spécifiques du niveau des prises de commandes, de la production, de l'emploi, des livraisons et des stocks). Cet indice PMI s'avère un très bon indicateur avancé de l'économie. On considère qu'au-delà de 50 %, il signale une expansion du secteur manufacturier, et une contraction en deçà, et qu'un indice qui se maintient durablement sous les 42,7 % signale une contraction de l'ensemble de l'économie.

 
Le franc suisse atteint un nouveau record face à l'euro
Mardi, 07 Septembre 2010 23:29

Le franc suisse a de nouveau atteint son plus haut niveau historique face à l'euro mardi, à 1,2812 franc pour un euro, dopé à la fois par son rôle de valeur refuge et d'un accès de faiblesse de la monnaie unique alors que les marchés s'inquiètent pour les banques européennes.

La devise helvétique profite ces derniers temps de son rôle de "monnaie refuge", alors que les marchés s'inquiètent de la solidité de la reprise économique.

Une nouvelle fois mardi, les monnaies préférées des investisseurs inquiets, "dollar, yen et franc suisse (ont été) les plus recherchées face à un accès de faiblesse des marchés boursiers", a expliqué Nick Bennennbroek, de la banque Wells Fargo.

"Les inquiétudes concernant l'Europe ressurgissent avec des informations indiquant que les banques de la région ont sous-estimé leur exposition au marchés des obligations d'Etats dans les tests de résistance", a-t-il ajouté.

Selon une enquête du Wall Street Journal, les tests de résistance bancaires, dont les résultats ont été publiés en juillet dans l'Union européenne, ont ignoré ou sous-estimé les risques sur certaines dettes d'Etat.

Le franc suisse a également été tiré vers le haut récemment par l'arrêt des interventions sur les marchés de la Banque nationale suisse (BNS, banque centrale) pour freiner la progression de la monnaie.

 
L'euro en recul, le yen et le franc suisse à des sommets
Mardi, 07 Septembre 2010 23:22

Un regain d'inquiétude pour la santé des banques européennes a pénalisé l'euro mardi et favorisé les valeurs jugées les plus sûres par les investisseurs: dollar, et surtout franc suisse et yen, qui ont touché des sommets.

Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,2678 dollar contre 1,2883 dollar lundi soir.

Face à la monnaie nippone, l'euro reculait à 106,29 yens contre 108,49 yens lundi.

Le dollar était toujours en forte baisse face à la devise japonaise, à 83,84 yens, contre 84,21 yens la veille. A 13H15 GMT, le billet vert a chuté jusqu'à 83,52 yens, son plus bas niveau depuis juin 1995.

Après un week-end prolongé par la fête du Travail lundi aux Etats-Unis, "les investisseurs américains ont été surpris par un retournement du jugement du marché sur l'Europe", a résumé Marc Chandler, de Brown Brothers Harriman.

Selon une enquête du Wall Street Journal, les tests de résistance bancaire publiés en juillet dans l'Union européenne ont ignoré ou sous-estimé les risques sur certaines dettes d'Etat.

Ces tests "sont l'une des raisons majeures pour lesquelles les écarts croissants entre la qualité des obligations souveraines des différents Etats au sein de la zone euro n'ont pas accentué l'affaiblissement de l'euro", a rappelé de son côté Raghav Subbarao, analyste de Barclays Capital.

"Ce n'est donc pas surprenant que les doutes qui surgissent sur la validité de ces tests pèsent fortement sur la monnaie commune", a-t-il ajouté.

Ces informations ont entraîné un recul des marchés boursiers européens, suivis par Wall Street, et favorisé les devises jugées les plus sûres.

Le yen, notamment, a touché son plus haut niveau en 15 ans face au dollar, dopé par la réticence de la banque centrale japonaise (BoJ) à adopter des mesures pour enrayer son envolée de ces dernières semaines.

La BoJ a décidé de maintenir son taux directeur au niveau extrêmement bas de 0,1%, mais sans prendre de mesure supplémentaire.

Elle avait décidé une semaine auparavant, à l'issue d'une réunion d'urgence, d'offrir de nouveaux prêts exceptionnels via des opérations spéciales d'injection de fonds sur le marché interbancaire.

"Les commentaires de la BoJ qui ont accompagné sa décision sont très prudents sur les perspectives économiques", mais l'institution "se montre réticente à prendre davantage de mesures", comme de nouvelles injections de liquidités, ont souligné les économistes de Capital Economics.

L'euro a par ailleurs chuté à son plus bas niveau historique face au franc suisse, autre valeur refuge, en s'échangeant à 1,2812 franc suisse, du jamais vu.

Vers 21H00 GMT, la devise helvétique regagnait du terrain par rapport à la veille à 1,2821 franc suisse pour un euro et se stabilisait face au dollar, à 1,0108 franc.

La livre britannique grimpait face à l'euro à 82,55 pence pour un euro mais elle se repliait face au billet vert, à 1,5355 dollar.

La devise chinoise a terminé à 6,7912 yuans pour un dollar, contre 6,7877 yuans la veille.

                    Cours de mardi    Cours de lundi

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                21H00 GMT          21H00 GMT
   EUR/USD       1,2678            1,2883
   EUR/JPY       106,29            108,49
   EUR/CHF       1,2821            1,3039
   EUR/GBP       0,8255            0,8364
   USD/JPY        83,84             84,21
   USD/CHF       1,0108            1,0122
   GBP/USD       1,5355            1,5401
 
Wall Street finit en baisse après un début de mois en fanfare
Mardi, 07 Septembre 2010 22:30
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La Bourse de New York a fini en baisse mardi, effaçant une partie de son rebond du début du mois après un article réveillant les craintes des investisseurs pour les banques européennes: le Dow Jones a perdu 1,03% et le Nasdaq 1,11%.

Selon des chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average a cédé 107,24 points à 10.340,69 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 24,86 points à 2.208,89 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a reculé de son côté de 1,15% (12,67 points) à 1.091,84 points.

"Le marché a connu une belle envolée les premiers jours de septembre, et l'activité d'aujourd'hui (mardi) est un peu un retour sur des achats exagérés", a expliqué Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.

Sur les trois premiers jours de septembre, l'indice élargi S&P 500 avait en effet repris 5,3%, effaçant les pertes du mois d'août.

"Le marché s'était un peu précipité étant donné l'actualité, meilleure qu'attendu mais pas si bonne", a noté Marc Pado, de Cantor Fitzgerald, alors que la hausse enregistrée la semaine précédente a suivi une série d'indicateurs moins mauvais que précédemment.

Mais de retour d'un week-end prolongé, les investisseurs ont été cueillis à froid par des inquiétudes renouvelées sur l'état des banques européennes.

Le Wall Street Journal a mis en doute mardi les résultats des tests de résistance des banques menés dans l'Union européenne, estimant que certains risques qu'elles couraient avaient été sous-évalués.

"Il est difficile d'être enthousiaste dans un sens ou dans l'autre. Il n'y a pas assez de nouvelles négatives pour penser qu'un grand repli se prépare, mais je ne vois pas de catalyseur après cette hausse de 5%", a ajouté l'analyste.

"Si le marché parvient à s'accrocher aux gains de la semaine passée, ce sera déjà un grand succès", a estimé Marc Pado.

Le marché obligataire a profité de la faiblesse des marchés actions. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a chuté à 2,609% contre 2,706% vendredi soir, et celui du bon à 30 ans à 3,669% contre 3,783%.

  1. Nyse
  2. Nasdaq

 
Wall Street finit en baisse: Dow Jones -1,01%, Nasdaq -1,10%
Mardi, 07 Septembre 2010 22:15

Mardi 07/09 : Bourse de Paris - Séance clôturée.

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La Bourse de New York a fini en baisse mardi, effaçant une partie de son rebond du début du mois après un article réveillant les craintes des investisseurs pour les banques européennes: le Dow Jones a perdu 1,01% et le Nasdaq 1,10%, selon des chiffres provisoires.

  1. Nyse
  2. Nasdaq

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L'euro recule, le yen au plus haut face au dollar depuis 15 ans
Mardi, 07 Septembre 2010 20:07

Un regain d'inquiétudes concernant la santé des banques européennes a pénalisé l'euro mardi et favorisé les valeurs jugées les plus sûres par les investisseurs: dollar, franc suisse et surtout yen, au plus haut depuis 15 ans face à la devise américaine.

Vers 18H00 GMT (20H00 à Paris), l'euro valait 1,2714 dollar contre 1,2883 dollar lundi soir.

Face à la monnaie nippone, l'euro reculait à 106,42 yens contre 108,49 yens lundi.

Le dollar était toujours en forte baisse face à la devise japonaise, à 83,68 yens, contre 84,21 yens la veille. A 13H15 GMT, le billet vert a chuté jusqu'à 83,52 yens, son plus bas niveau depuis juin 1995.

Après un week-end prolongé par la fête du Travail lundi aux Etats-Unis, "les investisseurs américains ont été surpris par un retournement du jugement du marché sur l'Europe", a résumé Marc Chandler, de Brown Brothers Harriman.

Selon une enquête du Wall Street Journal, les tests de résistance bancaires publiés en juillet dans l'Union européenne ont ignoré ou sous-estimé les risques sur certaines dettes d'Etat.

Ces tests "sont l'une des raisons majeures pour lesquelles les écarts croissants entre la qualité des obligations souveraines des différents Etats au sein de la zone euro n'avaient pas accentué l'affaiblissement de l'euro", a rappelé de son côté Raghav Subbarao, analyste de Barclays Capital.

"Ce n'est donc pas surprenant que les doutes qui surgissent sur la validité de ces tests pèsent fortement sur la monnaie commune", a-t-il ajouté.

Ces informations ont entraîné un recul des marchés boursiers européens, suivis par Wall Street, et favorisé les devises jugées les plus sûres.

Le yen, l'une d'entre elle, a en outre été dopée par la réticence de la banque centrale japonaise (BoJ) à adopter des mesures pour enrayer son envolée de ces dernières semaines.

La BoJ a décidé de maintenir son taux directeur au niveau extrêmement bas de 0,1%, mais sans prendre de mesure supplémentaire.

Elle avait décidé une semaine auparavant, à l'issue d'une réunion d'urgence, d'offrir de nouveaux prêts exceptionnels via des opérations spéciales d'injections de fonds sur le marché interbancaire.

"Les commentaires de la BoJ qui ont accompagné sa décision sont très prudents sur les perspectives économiques", mais l'institution "se montre réticente à prendre davantage de mesures", comme de nouvelles injections de liquidités, ont souligné les économistes de Capital Economics.

Vers 18H00 GMT, la devise helvétique montait à 1,2855 franc suisse pour un euro, et se stabilisait face au dollar, à 1,0112 franc.

La livre britannique grimpait face à l'euro à 82,88 pence pour un euro, mais elle se repliait face au billet vert à 1,5336 dollar.

La devise chinoise a terminé à 6,7912 yuans pour un dollar, contre 6,7877 yuans la veille.

                Cours de mardi    Cours de lundi

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                 18H00 GMT          21H00 GMT
   EUR/USD       1,2714            1,2883
   EUR/JPY       106,42            108,49
   EUR/CHF       1,2855            1,3039
   EUR/GBP       0,8288            0,8364
   USD/JPY        83,68             84,21
   USD/CHF       1,0112            1,0122
   GBP/USD       1,5336            1,5401
 
Wall Street baisse face aux inquiétudes sur les banques européennes
Mardi, 07 Septembre 2010 18:24

La Bourse de New York évoluait en baisse mardi à la mi-journée, les investisseurs effectuant une rentrée prudente après un début de mois en fanfare face à de nouvelles inquiétudes sur les banques européennes: le Dow Jones perdait 0,64% et le Nasdaq 0,69%.

Vers 16H05 GMT, le Dow Jones Industrial Average cédait 66,90 points à 10.381,03 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 15,36 points à 2.218,39 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 reculait de son côté de 0,71% (7,87 points) à 1.096,64 points.

Vendredi, Wall Street avait fini en nette hausse, rassurée par la publication de chiffres de l'emploi pas aussi mauvais qu'attendu. Le Dow Jones avait gagné 1,24%, le Nasdaq 1,53% et le S&P 500 1,32%.

"Le marché a connu une belle envolée les premiers jours de septembre, et l'activité d'aujourd'hui (mardi) est un peu un retour sur des achats exagérés", a expliqué Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.

"Il est difficile d'être enthousiaste dans un sens ou dans l'autre. Il n'y a pas assez de nouvelles négatives pour penser qu'un grand repli se prépare, mais je ne vois pas de catalyseur après cette hausse de 5%", a ajouté l'analyste.

Sur les trois premiers jours de septembre, l'indice élargi S&P 500 avait en effet repris 5,3%, effaçant les pertes du mois d'août.

Mais de retour d'un week-end prolongé, les investisseurs ont été cueillis à froid par des inquiétudes renouvelées sur l'état des banques européennes.

Le Wall Street Journal a mis en doute mardi les résultats des tests de résistance des banques menés dans l'Union européenne, estimant que certains risques qu'elles couraient avaient été sous-évalués.

"L'actualité relativement légère du côté de l'économie et des actions peut entraîner quelques prises de bénéfices, et les bons du Trésor reprennent du terrain après le bond de la semaine dernière dans les rendements", lorsque les investisseurs ont été un peu rassérénés par une série d'indicateurs plus encourageants que précédemment, ont noté de leur côté les analystes de Charles Schwab.

Aucun indicateur majeur n'était attendu cette semaine.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans se repliait à 2,643% contre 2,706% vendredi soir, et celui du bon à 30 ans à 3,708% contre 3,783%.

CHARLES SCHWAB

 
Le CAC 40 finit en baisse de 1,11%, regain d'inquiétudes sur les banques
Mardi, 07 Septembre 2010 17:50

La Bourse de Paris a mis fin à cinq séances de hausse mardi, le CAC 40 perdant 1,11% au terme d'une séance marquée par un regain d'inquiétudes sur le secteur bancaire européen.

L'indice vedette a reculé de 40,92 points à 3.643,81 points dans un volume d'échanges toujours peu étoffé de 2,654 milliards d'euros. La veille, il avait progressé de 0,34%.

La séance de mardi a été marquée par des inquiétudes sur le secteur bancaire européen après un article du Wall Street Journal mettant en doute la fiabilité des tests de résistance pratiqués en Europe sur 91 établissements bancaires.

Chargés d'évaluer la solidité et la résistance de ces banques à plusieurs scénarios-chocs, ces tests ont été rendus publics le 23 juillet, non sans susciter des critiques sur leur fiabilité.

Pour le quotidien américain, le problème est notamment que ces tests ne portaient que sur les comptes des banques au 31 mars, avant que certains titres de dette ne dégringolent sur les marchés. Et de citer la britannique Barclays et la française Crédit Agricole parmi les banques concernées par cet écart.

L'article du Wall Street Journal a en tout cas semé le trouble et pesé sur les valeurs du secteur bancaire, qui ont fermé la marche du CAC 40.

Société Générale (-3,85% à 42,61 euros) et Dexia (-3,75% à 3,23 euros) ont enregistré les plus fortes baisses du CAC 40. De son côté, BNP Paribas a lâché 2,17% à 52,73 euros et Crédit Agricole 2,79% à 10,64 euros.

CREDIT AGRICOLE SA

DEXIA

SOCIETE GENERALE

BNP PARIBAS

 
Wall Street: le secteur bancaire en difficulté, à l'image de l'Europe
Mardi, 07 Septembre 2010 16:14

Le secteur bancaire menait la baisse à la Bourse de New York mardi, dans le sillage des établissements européens mis en cause par des informations de presse.

Vers 13H55 GMT, l'indice Bix des valeurs bancaires se repliait de 1,90%. Bank of America et JPMorgan Chase cédaient respectivement 1,26% à 13,33 dollars et 1,53% à 38,57 dollars au sein de l'indice Dow Jones.

Goldman Sachs perdait 1,85% à 144,57 dollars, Wells Fargo 2,21% à 25,27 dollars et Citigroup 1,28% à 3,86 dollars.

Le Wall Street Journal a mis en doute mardi les résultats des tests de résistance des banques menés dans l'Union européenne, estimant que certains risques qu'elles couraient avaient été sous-évalués, en particulier "les montants de titres de dette publique potentiellement risqués détenus par certains établissements".

Les actions cotées à New York du britannique Barclays chutaient de 5,13% à 19,24 dollars. La banque a annoncé mardi la nomination comme directeur général de l'Américain Bob Diamond, considéré comme un des banquiers les plus riches du monde après avoir empoché des bonus mirobolants.

Dans le reste de l'actualité, l'éditeur de logiciels Oracle (+6,85% à 24,48 dollars) a embauché l'ancien PDG du numéro un mondial des ordinateurs Hewlett-Packard (-0,67% à 40,07 dollars), Mark Hurd. Ce dernier avait été poussé à la démission à la suite d'accusations de harcèlement sexuel.

Le titre du groupe pharmaceutique Genzyme prenait 0,17% à 70,59 dollars, alors que selon l'agence Dow Jones Newswires le français Sanofi-Aventis serait prêt à relever légèrement son offre de 69 dollars.

BANK OF AMERICA

JPMORGAN CHASE

GOLDMAN SACHS

WELLS FARGO & COMPANY

CITIGROUP

ORACLE

HEWLETT PACKARD

GENZYME

 
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